Depuis le 17 Novembre nous bloquons la France, nous bloquons pour dénoncer une taxation abusive, mais pas que… Nous sommes étouffés écrasés, humiliés par une politique qui petit à petit s’est éloignée du citoyen, et qui aujourd’hui ne l’écoute plus, ne le comprend plus.

Ce citoyen vit en captivité, oui il est enchaîné tout d’abord par les taxes qui lui sont imposées et qui ne lui permettent plus de vivre, oui il est enchaîné par une dictature médiatique, oui il est enchaîné quand ses propres élus ne le défendent plus et votent systématiquement en sa défaveur.
Les coupables: une minorité de personnes qui elles vivent démesurément bien, leur meneur Macron.

Ce citoyen en a eu marre, s’est relevé, et a enfilé son gilet jaune.

Un gilet jaune symbole populaire pour dire STOP.

Nous avons fait fermer des magasins, nous avons bloqué des axes entiers, nous avons ouvert des péages, tout ça oui depuis un mois déjà : nous nous appliquons à dire NON.

La France, pays des droits de l’homme et des libertés fondamentales, musèle et maltraite son peuple.

Nous cherchons une « Unicité » dans ce mouvement souvent décrit par les médias et politiques comme anarchique. Nos convictions sont certes multiples et existantes, mais n’assistons-nous pas aujourd’hui à une convergence des classes à tout niveau pour recouvrir Notre Liberté ?
Celle pour laquelle nos ancêtres se sont battus, celle pour laquelle des combats ont eu lieu, celle pour laquelle il est peut être le plus juste de lutter.

« Liberté », première devise de notre belle France.
« Liberté », symbole de notre revendication commune.
« Liberté », valeur centrale de notre mouvement Gilets Jaunes.

Liberté de penser, d’agir, de croire, d’aller et venir, de s’exprimer (etc…), droits actuellement bafoués dans la plupart des médias français et par notre gouvernement.

Les images, la violence et les statistiques ont parlé, selon eux !

Aujourd’hui, en France, une manifestation pacifiste est considérée comme un attroupement qui justifie, à leurs yeux, l’usage d’une force totalement disproportionnée et des interpellations de masse avec, souvent à la clé, une garde à vue et des condamnations lourdes.

« Art. 7. Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l’instant : il se rend coupable par la résistance. » Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789

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